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Se fondant sur les leçons tirées de la lutte contre l'épidémie d'Ebola, Mme Irina BOKOVA, Directrice Générale de l'UNESCO, pense qu'il est important pour toute riposte à une épidémie infectieuse de diffuser des messages clairs et  scientifiquement exacts afin de lutter contre la stigmatisation et la discrimination dont sont victimes les personnes les plus touchées.

Dans son message publié à l'occasion de la journée mondiale du Sida en décembre dernier, la directrice générale de l'UNESCO salue la réduction des décès liés au SIDA qui ont diminué de 35% depuis 2005 et de  9% au cours des trois dernières années grâce au développement des  traitements et de la prévention.

Selon Mme Irina BOKOVA, l'UNESCO a réussi à mieux cibler son action, non seulement en scolarisant les enfants touchés par le VIH, mais aussi en garantissant leur droit à l'éducation dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées et adaptées concernant leur santé sexuelle et reproductive.

Pour Mme BOKOVA, la riposte mondiale au SIDA a eu des effets notables. Elle a transformé la façon dont les pays ont répondu à des questions telles que la discrimination et la violence basées sur l'orientation et l'identité sexuelles. On parle plus ouvertement des comportements qui ont pour conséquence d'augmenter les risques et la vulnérabilité face au VIH et on y reconnaît un obstacle à la santé publique et aux droits humains.

Mme BOKOVA fait remarquer qu'en dépit des progrès accomplis et des enseignements tirés, l'objectif du Millénaire pour le développement (OMD) consistant à lutter contre le VIH/SIDA, le paludisme et d'autres maladies, n'est toujours pas atteint. Partant de là, la capacité à réaliser le nouvel objectif d'éradiquer le SIDA d'ici à 2030 dépendra, en partie, de l'aptitude à surmonter la stigmatisation et la discrimination qui empêchent de venir en aide à ceux qui sont laissés pour compte.

Parmi ceux-ci, les adolescents (âgés de 10 à 19 ans), en particulier les plus exposés à une infection par le VIH, continuent de se heurter à des obstacles dans l'accès à des services et à une éducation dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive. A l'échelle mondiale, 15% de femmes vivant avec le VIH ont entre 15 et 24 ans, et 80% d'entre elles vivent en Afrique subsaharienne.

Pour Mme Irina BOKOVA, il est possible de mettre fin à l'épidémie du SIDA d'ici à 2030. Il faut continuer la lutte et rester prudent, car si l'épidémie du VIH peut prendre fin en une génération, elle peut aussi ressurgir en une génération, si on ne parvient pas à prendre l'avantage de développer et d'élargir les actions qui ont fait leurs preuves.

 

KIRI ELCARI

Share KIRI ELCARI. Edition N°100 du 27 Avril 2015
   
 
 
   
 
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